Installation et entretien de ventilation en Sarthe et Mayenne
L'air d'un logement se charge en composés émis par les matériaux, le mobilier et les produits d'entretien. La ventilation les évacue, mais réduire leur émission à la source reste plus efficace.
Enjeu énergétique du renouvellement d'air
Chauffer l'air neuf qui entre dans un logement représente une dépense que l'on mesure rarement. Pour un débit de 150 mètres cubes par heure et un écart de 15 degrés entre l'intérieur et l'extérieur, la puissance nécessaire approche 800 watts, soit l'équivalent d'un petit radiateur fonctionnant en continu. Sur une saison de chauffe, cela représente plusieurs centaines de kilowattheures. Dans une maison ancienne mal isolée, cette dépense se perd dans l'ensemble des déperditions. Dans un bâtiment performant, elle devient l'un des premiers postes, ce qui change entièrement l'intérêt d'un système qui récupère cette chaleur.
Deux stratégies coexistent. Réduire les débits quand ils ne sont pas nécessaires, ce que font les systèmes hygroréglables et les régulations par sonde. Récupérer la chaleur de l'air sortant, ce que fait la double flux avec des rendements de 70 à 90 %. La première coûte peu et convient à la plupart des logements. La seconde coûte davantage et se justifie dans les bâtiments étanches et bien isolés, où elle trouve matière à récupérer.
Polluants de l'air intérieur
Les composés organiques volatils proviennent des peintures, des colles, des panneaux de bois reconstitué, des textiles et des produits ménagers. Le formaldéhyde, émis par certains panneaux et mousses, figure parmi les plus surveillés. Les particules fines viennent de la cuisson, des bougies et de la combustion. L'humidité et le dioxyde de carbone traduisent l'occupation. Chacun de ces polluants se comporte différemment, certains diminuant avec le temps après la pose des matériaux, d'autres émis en continu par l'usage. La ventilation agit sur tous en diluant leur concentration, ce qui en fait le levier le plus général.
Choix de matériaux peu émissifs
Les produits de construction et de décoration portent une étiquette d'émission graduée de A+ à C, obligatoire depuis 2013. Les peintures, colles, revêtements de sol et panneaux de bois constituent les principales sources dans un logement neuf ou rénové. Un choix systématique de produits classés A+ réduit sensiblement le niveau de fond, particulièrement pendant les premiers mois après les travaux. Aérer largement pendant cette période accélère par ailleurs le dégazage initial. Ces deux gestes se complètent et coûtent peu, contrairement à la surventilation permanente qui pèse sur le chauffage.
Ventilation d'une chambre
Une chambre occupée 8 heures porte le taux de dioxyde de carbone bien au-delà des valeurs de confort si le renouvellement est insuffisant. Les symptômes, maux de tête au réveil et sommeil de mauvaise qualité, passent souvent inaperçus. Une bouche d'insufflation dans chaque chambre, alimentée par un débit correct, corrige cette situation. Le détalonnage de la porte reste indispensable pour que l'air puisse sortir vers le couloir. Dans une chambre d'enfant, le choix de matériaux peu émissifs prend une importance particulière puisque la pièce reste fermée de longues heures.
Coût de l'installation d'une VMC en Sarthe et Mayenne
L'installation d'une VMC double flux constitue le poste le plus lourd de ce type de chantier. L'ensemble posé se chiffre entre 3 000 et 8 000 euros selon la configuration de la maison. Le caisson seul, hors pose et hors distribution, vaut de 1 500 à 4 000 euros. Le réseau de gaines et les bouches ajoutent 500 à 2 000 euros à la facture. La rénovation coûte plus cher que le neuf, car il faut créer un faux plafond ou un coffrage pour faire cheminer les conduits. Un nettoyage complet du réseau, réalisé tous les quelques années, revient entre 200 et 500 euros. La visite de maintenance annuelle, elle, se facture de 100 à 200 euros.
Sélection d'installateurs de ventilation en Sarthe et Mayenne
Installée au Mans, LH Dépannage intervient sur la pose, l’entretien et la remise en état des équipements de ventilation. L’entreprise couvre la Sarthe et travaille sur des VMC simple flux comme sur des modèles double flux.
Basée à Laval, CBH, aussi appelée Centre Breton Habitat, réalise la mise en place de VMC. Son activité vise l’amélioration de la qualité de l’air dans les logements et dans les locaux commerciaux.
Ventil, située au Mans, assure l’installation et la maintenance de solutions de ventilation. L’entreprise s’adresse aux particuliers comme aux professionnels.
Une présence dans cet espace reste possible sur demande.
Zones couvertes
Le Mans, La Flèche, Alençon
Mayenne : Laval, Château-Gontier-sur-Mayenne
